« Quartiers de New York » : À la découverte de Turtle Bay

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

Bienvenue dans notre dossier éditorial « Quartiers de New York » présenté par BARNES New York. Nous vous invitons régulièrement à découvrir les différents quartiers de la ville, dans les yeux de francophones qui y sont installés. Ils racontent leur quartier, avec leurs mots, leurs goûts, leurs habitudes. Aujourd’hui, nous découvrons, et nous nous promenons à Turtle Bay — un quartier situé à Midtown East, avec Lidia Del Pozo, senior business development officer, VP chez Bank of the West BNP Paribas Wealth Management. Elle nous raconte ce quartier qu’elle habite depuis plus d’un an avec sa famille.

Portrait de Lidia, portant un gilet bleu canard et un top blanc, assise dans son appartement de Turtle Bay.
Lidia Del Pozo dans son appartement de Turtle Bay, LePetitJournal.com

Lepetitjournal.com New York: Vous habitez le quartier de Turtle Bay. Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce quartier ?

Si j’ai décidé d’habiter ici ce n’est pas pour le quartier en lui-même, mais surtout par rapport à sa situation géographique dans Manhattan. Avant de nous installer à New York, avec mon mari et ma fille, nous avons pris seulement cinq jours pour décider du quartier et de l’appartement où nous vivrions. Le quartier de Turtle Bay s’est imposé à nous par sa situation centrale dans la ville. Nous avons pensé, de cette manière, que nous serions proches de tous les centres d’intérêts de la ville. L’autre raison, qui a conforté notre choix, a été la proximité de mon lieu de travail. En effet, je travaille pour BNP Paribas Wealth Management qui se situe aussi Midtown, et donc à quelques rues seulement.

Pouvez-vous nous raconter la vie de ce quartier qui compte le siège des Nations Unies, l’ambiance ? Ce qui le fait vivre, ce qui l’anime ?

Je dirais que ce quartier n'a pas qu'une seule identité. Je ne pourrais pas dire s'il s'agit uniquement d'un quartier résidentiel ou d'un quartier de bureaux ou d'un quartier des ambassades. Turtle Bay c'est un peu tout à la fois: il y a simultanément une vie de quartier, avec ses petits commerces de proximité, ses petits bars et restaurants, ses crèches, ses aires de jeux, mais aussi un quartier de bureaux, donc très animé du lundi au vendredi, avec un beaucoup de monde dans les rues très tôt le matin et pendant les pauses déjeuner. Et dans ce paysage mixte se trouve le siège des Nations Unies et quelques ambassades qui gravitent autour de ce majestueux édifice, le plus beau de la ville, à mon avis. Evidemment, lors des Assemblées Générales, le quartier prend un nouveau visage. Le quartier est alors sous protection très stricte et devient un peu verrouillé et paralysé. Ces quelques jours ne sont pas très agréables mais pas invivables non plus. L'organisation est assez impressionnante!

Et puis c’est excitant ! Ce qui rend ce quartier extrêmement vivant et international.

Rue du quartier, avec des voitures stationnées devant des petites maisons mitoyennes de ville presque symétriques, une à la façade blanche crème et une autre jaune vif.
Une rue de Turtle Bay, LePetitJournal.com

Vous habitez près des Nations Unies où le français y est l’une des langues de travail. Entend-on beaucoup la langue de Molière dans les rues de Turtle Bay ?

Oui, en effet, le français est une langue que l'on entend très régulièrement sur les trottoirs, entre deux collègues qui se rendent à leur bureau aux Nations Unies, que l'on peut facilement identifier dans la rue car ils portent très souvent leur badge d'accès au bâtiment autour de leur cou; ou les familles que je rencontre lorsque je vais à la cour de récréation avec ma fille, par exemple. Il y a beaucoup de francophones à Turtle Bay. Pour donner un exemple assez représentatif, à la crèche ma fille fréquente, dans sa classe, sur 10 élèves, 4 sont issus de familles francophones! Pouvoir parler français est bien sûr très pratique, surtout au début, et toujours un bon moyen de créer de nouvelles relations très rapidement, même si cela me fait moins pratiquer mon anglais.

Vos endroits préférés, vos bonnes adresses ou peut-être même vos habitudes ?

L'un de mes endroits préférés dans mon quartier est probablement le Grand Central Market, qui se situe dans l’enceinte même de la gare de Grand Central. C’est une seule allée où l’on trouve une succession de petits commerçants qui proposent des produits frais et de bonne qualité. Malgré le fait qu’il soit indoor, l’ambiance est proche de celle d’un marché traditionnel et les commerçants y sont charmants. Ce que j’apprécie avant tout dans ce quartier, c’est le fait qu’il soit au bord de l’East River. J’ai la chance d’avoir une jolie vue sur la rivière depuis mon appartement et de pouvoir assister à des levers de soleil vraiment très beaux. De simples promenades au bord de la rivière sont vraiment très agréables et un peu dépaysantes.

Est-ce que c’est un quartier que vous conseillez à ceux qui veulent acheter ou louer ?

Je ne suis pas experte du marché de l’immobilier, en revanche ce que je peux dire intuitivement pour ce qui est de la location, oui c’est un quartier que je recommande, car il fait bon vivre et comme je l’ai déjà évoqué, c’est quartier idéalement situé à Manhattan pour découvrir la ville.. Parmi les autres raisons, la proximité avec la rivière, le côté sécuritaire de par la présence du quartier général des Nations Unies et enfin, le côté très cosmopolite. Pour ce qui est de l’achat d’un bien, j’évoquerais les mêmes motivations avec en plus le fait que c’est un quartier assez prisé par les expatriés travaillant aux Nations Unies, donc avec une certaine demande sur le marché.

Si vous deviez décrire Turtle Bay en trois mots? 

Si je devais décrire Turtle Bay en trois mots, je dirais que c'est un quartier animé, un quartier très cosmopolite et donc propice aux rencontres et un quartier aux multiples facettes où se mêlent vie personnelle et professionnelle.

Vue sur la skyline de Manhattan au coucher du soleil depuis la rivière.

Paroles d'Experts - Turtle Bay

Marché locatif :

En Mars 2021, le loyer médian d’un appartement à Turtle Bay était de $2,200 pour un studio (-40% sur un an), $3,200 pour une chambre (flat) $4,000 pour deux chambres (-20%) et $6,200 pour trois chambres (+24%).

Marché de la vente :

À la fin du 4e trimestre 2020, sur l’ensemble de Turtle Bay, le prix médian de vente demandé par les vendeurs se situait à $950k (quand la moyenne de Manhattan est à $1M) affichant une augmentation significative de l’ordre de 20% sur un an avec $1,207 / square foot et une soixantaine de transactions sur le trimestre.

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

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«Quartiers de New York» : À la découverte de l'Upper East Side

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

Bienvenue dans notre dossier éditorial « Quartiers de New York » présenté par BARNES New York. Nous vous invitons régulièrement à découvrir les différents quartiers de la ville dans les yeux de francophones qui y sont installés. Ils racontent leur quartier, avec leurs mots, leurs goûts, leurs habitudes. Aujourd’hui, nous découvrons et nous promenons dans l’ l'Upper East Side, avec JC Agid, fondateur de 37EAST, une agence de conseil media et développement aux États-Unis, au Mexique et en France.

Vue du ciel entre les gratte-ciel de l'Upper East Side à New York.

Rachel Brunet pour Le Petit Journal New York : Vous habitez le quartier de l’Upper East Side. Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce quartier ?

JC Agid : Le hasard, bien sûr, un jour de septembre il y a des années de cela. Premier séjour à New York, décidé en moins de 48 heures, une semaine à combler entre la fin des études et un emploi à Bry-sur-Marne. J’attends sur le trottoir d’une rue de l’Upper East Side, non loin de Central Park, l’arrivée d’une famille qu’une amie parisienne m’avait présentée par téléphone pour m’héberger deux ou trois nuits. Je suis revenu deux ans plus tard à New York et à l’exception d’une année passée sur la 113ème rue dans le quartier de Columbia University et d’une autre en haut d’une tour sans âme au croisement de Central Park North et de Central Park West, j’ai finalement toujours vécu dans l’Upper East Side.

Mais j’ai changé d’étage, d’horizons aussi. Après avoir longtemps habité dans un appartement d’une de ces petites maisons qui bordent des rues paisibles à l’ouest de l’Upper East, paradis des souris et des douches brûlantes ou glacées, je me suis installé au dernier étage d’un immense immeuble près de l’East River. Devant moi, une vue ambitieuse, gigantesque même, avec le Carlyle, la cime des arbres de Central Park, Columbus Circle, Times Square et le New Jersey en spectacle permanent.

Pouvez-vous nous raconter la vie de ce quartier qui compte le siège des Nations Unies, l’ambiance ? Ce qui le fait vivre, ce qui l’anime ?

L’ambiance ? Celle d’un quartier sans touristes, d’une ville rangée, presque monotone. On vit dans Yorkville, mais on ne le visite pas. Il y a bien çà et là des petites boutiques, des visages que l’on croise chaque jour, des histoires que l’on partage. Mais nous sommes loin du charme des quartiers de Carnegie Hill ou de Morningside Heights. Il existe dans Yorkville un calme étrange et familial que rythment les écoles alentours.

Vous habitez près du Lycée Français. Entend-on beaucoup la langue de Molière dans l’UES ?

Comme partout à New York, on entend toutes sortes de langues, et parfois de l’anglais. Beaucoup de familles françaises vivent à proximité du LFNY et les élèves du Lycée apportent à ce quartier une sonorité toute particulière. Ce n’est pas un quartier où l’on se fait voir, au contraire, on aurait presque tendance à s’y cacher.

Vos endroits préférés, vos bonnes adresses ou peut-être même vos habitudes ?

Photo d'un croissant chaud assis sur un magazine noir et blanc avec un café crémeux, à une table de café.

Les Frenchies, 75ème rue, entre York Ave et FDR, la porte à côté du LFNY, pour les croissants, les meilleurs de la ville avec ceux d’une autre boulangerie sur la 78ème rue. Mais en plus des croissants et des pains au chocolat, des quiches et des éclairs au café, j’y retrouve la patronne Michèle Saint Laurent et sa partenaire, Aksana Ivaniuk. Tous mes amis y passent avec leurs enfants à toute heure de la journée. Plus qu’une boulangerie avec sa terrasse, les Frenchies est devenue la petite épicerie française du quartier. Il y règne toujours une ambiance souriante, familiale et heureuse. Les Frenchies sont le cœur de mon village discret. Cela n’a pas de prix. La meilleure adresse du quartier.

Il y avait l’autre café aussi, aux allures américaines celui-ci, Beanocchio’s, victime économique de la Covid19, fermé, définitivement. J’aimais son atmosphère de province.

Sur la 76ème rue, presqu’au coin de la 1ère avenue, Jones Wood Foundry pour un long verre au bar et y refaire le monde entre amis.

Un peu plus loin, Mission Ceviche sur la seconde avenue et la 72ème rue, sans doute un des meilleurs restaurants du coin. Juste à côte, La Esquina et ses tacos dont l’ambiance me projette dans les rues de Coyoacan à Mexico City, le village de Frida Kahlo et de Diego Rivera.

Image de l'intérieur d'une librairie traditionnelle avec des murs recouverts de livres d'occasion colorés, et une table devant remplie de livres également.

J’aime aussi ce minuscule—et c’est déjà un grand mot—marché du samedi matin sur la 82ème rue entre York et la 1ère avenue, à condition d’être particulièrement patient en ces temps de distanciation sociale. À quelques mètres, sur York Avenue, je m’arrête souvent chez le boucher Ottomanelli grâce à qui j’ai pu en plein confinement cuisiner des paupiettes de veau ; un peu plus haut sur York, je vais parfois chez Dorian’s pour les plaisirs de la mer et des portefeuilles troués, et en face, surtout, on trouve Logos Bookstore, une librairie à l’ancienne—de la résistance même—où l’odeur du livre et du bois domine, l’endroit parfait pour flâner ou chercher un cadeau que le propriétaire emballera pour vous, chose rare à New York.

Vers la 3ème avenue et 76ème rue, un autre boucher fait face à Sables, l’adresse idéale si on aime les brunchs au saumon fumé et aux bagels. Pour les fans de Sushi, ceux de Sushi of Gary sur la 78ème entre York et First Avenue sont réputés d’être parmi les meilleurs de la ville. Sotheby’s enfin sur la 72ème et York Avenue donne un peu d’importance et de vanité à ces rues écartées de la ville.

Est-ce que c’est un quartier que vous conseillez à ceux qui veulent acheter ou louer ?

À chacun de voir en fonction du New York recherché… En ce qui me concerne, mon ambiance exclusive est cette vue exceptionnelle, à l’aube lorsque le soleil se reflète dans les vitres de Manhattan, en fin de journée bien sûr, et la nuit, lorsque la ville en vain cherche le sommeil.

Chaque block a son style et juste au-dessus de la 79ème se dresse East End Avenue, une destination bourgeoise pour les célébrités qui cherchent la discrétion.

Le Q train, la récente ligne de métro sur la Seconde Avenue, rapproche ce quartier, parfois considéré comme le début d’une banlieue, au reste de Manhattan. Union Square est à moins de 30 minutes et Carnegie Hall à 20 minutes.
 

Si vous deviez décrire l’Upper East Side en trois mots ?

Chic et peu modeste du côté de Central Park. Discret et ambitieux le long de l’East River.

Vue de l'Upper East Side d'en haut, avec une partie de Central Park sur la gauche, et l'horizon nord de New York.

Paroles d'Experts - Upper East Side

Marché locatif :

En Janvier 2021, le loyer median d’un appartement dans l’Upper East Side était de $1,900 pour un studio (-16% sur un an), $2,404 pour une chambre (-11%), $3,300 pour deux chambres (-2%) et $6,000 pour trois chambres (-4%).

Marché de la vente :

En décembre 2020, sur l’ensemble de l’Upper East Side, le prix médian de vente demandé par les vendeurs se situait à $1,4M affichant une baisse de l’ordre de 2% sur un an avec $1,300 / square foot. Le prix de vente enregistré est en revanche de $1,1M compte tenu des négociations liees au Covid dans un contexte incertain. À noter que les condos ont davantage résisté avec un prix demandé médian de $1,7M pour un prix de vente réel de $1,622,000.

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

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« Quartiers de New York » : À la découverte du Lower East Side

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

BARNES New York vous invite dans sa série « Quartiers de New York » à régulièrement découvrir les différents quartiers de la ville, dans les yeux de francophones qui y sont installés. Ils racontent leur quartier, avec leurs mots, leurs goûts, leurs habitudes. Aujourd’hui, nous découvrons, et nous nous promenons dans le Lower East Side, le LES, avec Ingrid Jean-Baptiste, co-fondatrice du Festival du film de Chelsea, dont la 8e édition se déroulera du 15 au 18 octobre prochain.

Hier quartier d’immigrants, de pauvres, de clochards et de junkies. Aujourd’hui, quartier chic, où l’on fait la fête, peut-être un peu moins en cette ère de Covid. Le temps a façonné le visage du Lower East Side. Dans l’histoire de New York, le Lower East Side est le « Gateway of America ». C’est par ce quartier que transitaient les immigrants. Dans ces rues étroites ont échoué toutes les vagues de migrants fuyant leurs pays. D’ailleurs, le Tenement Museum, emblème du quartier, est une véritable plongée dans la vie de ces familles qui mettaient leur dernier espoir dans un nouveau monde. Dans ce quartier en constante évolution, les cultures se superposent et se mêlent. Son coeur bat entre Allen à l’Ouest et Essex à l’Est, East Houston au Nord et Canal au Sud.

Le Petit Journal New York : Vous habitez le quartier du Lower East Side. Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce quartier ?

Ingrid Jean-Baptiste : En arrivant à New York en 2010, je me suis installée à Chelsea, que j’aime beaucoup. Depuis quelques années, je réside dans le Lower East Side, qui a une histoire très particulière. C’est dans ce quartier qu’ont immigré des milliers de personnes en provenance d’Europe : Irelande, Allemagne, Grèce, Russie, Slovaquie, Roumanie Hongrie… à la fin du 19e siècle, début 20e. Il y a une vraie vie de quartier, comme on peut retrouver à Paris ou dans d’autres villes européennes, ce qui est appréciable. J’ai très vite été séduite par l’architecture et les immeubles à taille humaine (rires).

Pouvez-vous nous raconter la vie de ce quartier qui compte le siège des Nations Unies, l’ambiance ? Ce qui le fait vivre, ce qui l’anime ?

Le LES, comme on l’appelle ici est très agréable en semaine, car il y a très peu de circulation. Il y a de nombreuses galeries d’art, des restaurants atypiques. C’est encore un des seuls quartiers de Manhattan, qui soit resté authentique avec très peu de grandes enseignes de magasins, ce qui devient de plus en plus rare à New York. Ce qui le rend vivant est le brassage des cultures, qui est beaucoup plus présent dans le Sud de Manhattan.

Quelle est la population dans le Lower East Side ?

La population du LES est composée de différentes origines chinoises, portoricaines, dominicaines, juives, italiennes, dû aux nombreuses vagues d’immigration, ce qui rend le quartier très sympatique. Le quartier est devenu, au fil des années, très branché, avec ses galeries d’art, ses petites boutiques, ses restaurants et ses bars.

Vos endroits préférés, vos bonnes adresses ?

Mel Bakery, Essex Market, Ludlow House, Whipped Urban Dessert Lab, Bario Chino, Caffe Vita, Petisco Vegano

Est-ce que c’est un quartier que vous conseillez à ceux qui veulent acheter ou louer ?

Oui, certainement les deux options.

Si vous deviez décrire le Lower East Side en 3 mots ?

Authentique, Vibrant, Artistique.

DISCUSSION D'EXPERTS - Lower East Side

MARCHÉ LOCATIF:

En Aout 2020, dans les immeubles disposant d’un doorman, le studio a trouvé en moyenne preneur à $2,900 mensuel, le 1 bedroom à $3,800, le 2 bedrooms à $5,450. Sans doorman, les loyers sont alors respectivement de $2,350 (studio), $2,500 (1 bedroom) et $3,100 (2 bedroom).

MARCHÉ DE LA VENTE:

Au 2e trimestre 2020, les effets du Covid 19 se sont ressentis fortement sur ce quartier puisque le nombre de transactions a chuté de plus de 65% pour tomber à une trentaine. Les indicateurs sont donc à prendre avec beaucoup de prudence. Ces derniers indiquent tout de même un prix médian de $1,728 / sqft (-11%sur un an), un prix médian de transaction à $1M 9-20%), légèrement au-dessus du prix médian de l’ensemble de Manhattan ($989k, soit -25%)

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

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« Quartiers de New York » : À la découverte de l’Upper West Side

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

Bienvenue dans notre dossier éditorial « Quartiers de New York » présenté par BARNES New York. Nous vous invitons régulièrement à découvrir les différents quartiers de la ville dans les yeux de francophones qui y sont installés. Ils racontent leur quartier, avec leurs mots, leurs goûts, leurs habitudes. Aujourd’hui, nous découvrons et nous promenons dans l’ Upper West Side en compagnie de la sculpteure Gaelle Hintzy-Marcel qui y vit depuis quatre ans avec son mari, Laurent, et leurs trois enfants.

Vous habitez l’Upper West Side depuis quatre ans. Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce quartier ?

Clairement, ce qui nous a séduit au départ, c’est la proximité avec Central Park avant tout, mais aussi avec Riverside Park. C’est aussi pour être proches des écoles de nos enfants que nous avons choisi ce quartier ; et pas trop loin en métro de Colombus Circle où je travaille, et de Chelsea, où mon mari travaille.

Pouvez-vous nous raconter la vie de ce quartier qui compte le siège des Nations Unies, l’ambiance ? Ce qui le fait vivre, ce qui l’anime ?

Pour nous, l’Upper West Side est avant tout un quartier vert et calme. La circulation y est moins intense qu’ailleurs, et il est rare, hormis quand nous sommes sur Broadway, d’entendre des sirènes ! Nous donnons sur une coulée verte entre deux rues, et c’est le concert des oiseaux qui nous réveille le matin.

L’Upper West Side est animé avec une multitude de restaurants familiaux, décontractés, un peu branchés parfois. Une multitude de bars et de cafés aussi. Les gens déambulent le soir principalement sur Amsterdam et Colombus Avenue pour sortir, s’installent sur les terrasses en été. Les trottoirs sont larges et la circulation y est rarement dense, l’ambiance y est décontractée. On y trouve tous les styles de commerces du deli en passant par Trader Joe’s, Whole Foods Market, Grestedes, d’Agostino ou Fairway. Il y a peu de commerces de vêtements, pour les trouver, il faut aller au sud du Musée d’Histoire Naturelle ou sur Broadway.

Il y a une vraie ambiance de quartier, chaleureuse, entre le fleuriste qui sert aussi des cafés – Plantshed – le café qui sert des macarons – Macarons Parlor – et le centre de yoga Upper West Side Yoga And Wellness qui a créé une véritable communauté de gens très variés et positifs dans le quartier.

Vous êtes une maman. Comment est la vie avec des enfants et en famille dans l’Upper West Side ? Y a-t-il beaucoup de familles ?

La vie y est très agréable avec les enfants. La proximité avec les espaces verts, le calme mais aussi la sécurité. Même jeunes, les enfants vont à l’école seuls. Le quartier est régulièrement quadrillé aux alentours des écoles par les associations de parents d’élèves pour s’assurer de la sécurité à la sortie des écoles. Il y a rarement des soucis.

Les restaurants sont kids friendly , il y a même un magasin de jouets éducatifs – West Side Kids sur Amsterdam au niveau de la 84e rue – . Beaucoup d’écoles aussi, publiques et privées, il y a deux écoles publiques bilingues francais-anglais. L’école élémentaire PS84 et la Middle School Lafayette Academy. Du coup, beaucoup de familles françaises se sont installées dans le quartier. Pour les enfants, la proximité avec les musées d’Histoire Naturelle et New York Historical Society sont un must.

Pour les activités extra-scolaires, en plus de celles proposées par les écoles, il y a deux clubs de foot réputés, la fameuse West Side Soccer League, très familiale qui propose des tournois gérés par des parents sur la base du volontariat, mais aussi le réputé Manhattan Soccer Club avec des départs de bus pour les entrainements juste devant le magasin de foot Upper 90 sur Amsterdam. Il y a aussi de nombreuses possibilités de tennis outdoor dans Central Park et à Riverside Park, avec des abonnements adultes et enfants qui sont vraiment accessibles.

Vous êtes une artiste. Pouvez vous nous faire découvrir ce quartier avec vos mots ? Est-ce que c’est un quartier qui vous inspire ?

En réalité, j’aime le calme, les oiseaux, la verdure et la vie de quartier. J’adore faire le tour du Reservoir dans Central Park, et admirer la vue sur le San Remo, un beau building aux deux tours soeurs qui est situé sur Central Park West. Cette vue a une resonance particulière pour moi, car le San Remo resemble étrangement à plusieurs buildings que nous avions l’habitude de voir quand nous habitions à Moscou. En fin de journée, quand la nuit tombe, la vue depuis le nord du Great Lawn, dans Central Park, sur les buildings de midtown est très photogénique. Mais mon coin préféré dans Central Park se situe au niveau de la 86th, au Arthur Ross Pinetum avec ses odeurs de pins et ses nombreux oiseaux. C’est un endroit idéal pour faire du yoga en extérieur. Entre Columbia et le Lincoln Center, l’Upper West Side a un petit côté intello-bohème ! Pendant le Covid, il y avait même des petits concerts impromptus, des groupes de musiciens de tous âges, de tous styles qui s’installaient sur leurs pas de portes pour donner des mini-concerts le dimanche auprès les applaudissements de 19h. Ce quartier m’inspire oui !

Est-ce que vous pouvez nous décrire l’endroit où vous habitez, ce qui vous a séduit, ce que vous aimez dans votre appartement ?

J’habite sur la 88e rue, entre Central Park et Colombus. J’y occupe avec mon mari et mes 3 enfants – le plus grand est étudiant maintenant, il est là moins souvent – la partie basse d’un brownstone . C’est un peu comme une petite maison. On y rentre par le basement, une entrée que pour nous. Au rez-de-chaussée, les parties à vivre donnent de plein-pied sur un notre petit jardin, très très agréable été comme hiver. Comme nous sommes en rez-de-chaussée, certes l’espace est assez sombre, mais le jardin est comme une pièce à vivre. À l’étage, les chambres sont plus claires. Ce qui nous a séduit ? Le jardin bien sûr avec ses arbustes, mais aussi le côté maison.

En tant qu’Européenne, trouvez-vous un petit côté europeen à ce quartier de par les habitants, les boutiques, les écoles ?

En tant qu’Européenne, je me sens bien dans l’Upper West Side. Je ne cherche pas vraiment à retrouver mes repères européens, mais j’apprécie les beaux immeubles de Central Park West, le côté « à taille humaine » de la vie de quartier, et de connaître les commerçants, les restaurateurs et une multitude de personnes qui sont dans mon quotidien. Nous avons aussi une vie sociale de quartier autour des écoles et des activités, avec beaucoup de gens très différents, ce qui est très sympa.

Vos endroits préférés à dans l’UWS ?

Usine pour ses fleurs et son petit café. Space Market est notre deli préféré, les commerçants sont très sympas, et il y a un peu de tout, tout y est mieux présenté qu’ailleurs. Bella Luna, notre restaurant fétiche et familial de quartier, un lieu avec de grandes fenêtres pour laisser passer la lumière même en hiver, des plats italiens simples et bons, un service rapide et un tiramisu incroyable ! Mais, Il y a aussi The Consulate avec son côté brasserie, le Osteria Cotta avec son comptoir de bar cosy, le petit bar à vin français Vin sur Vingt, Bodrum et sa cuisine méditerranéenne, Mermaid Inn et ses plats américains, mais aussi Storico, le restaurant de la New York Historical Society pour sa décoration raffinée et lumineuse. Pour boire un verre le soir entre amis, le tout simple E’s Bar avec une salle à l’arrière, moins bruyante, et une terrasse l’été, un petit air de bar de nos années étudiantes. Pour prendre un verre dans un lieu branché, j’aime aller au bar du Jacob Pickles, ou à côté du Tiki Chick. Pour les pâtisseries, j'adore Levain Bakery pour ses cookies à tomber par terre, ainsi que Orwashers Bakery. Pour le yoga, Upper West Yoga and Wellness avec les deux propriétaires, Stephan et Ingrid, qui gèrent avec sensibilité et bienveillance leur studio de quartier. La liste de mes endroits favoris dans l’Upper West Side est tellement longue… Je termine avec les meilleurs dosas indiens chez Saravanaa Bhavan!

Est-ce que c’est un quartier que vous conseillez à ceux qui veulent acheter ou louer ?

Bien sûr, c’est un quartier que l’on conseille ! Mais un quartier, c’est aussi un choix pratique en fonction de son lieu de travail et des écoles, si l’on a des enfants.

Si vous deviez décrire l’Upper West Side en 3 mots ?

Décontracté, calme et vivant !

Merci Gaëlle Hintzy-Marcel de nous avoir fait découvrir votre Upper West Side !

Paroles d'Experts - Upper West Side

Marché locatif :

Avec un loyer moyen mensuel de $4,668, l’Upper West Side est 11% plus élevé que la moyenne observée sur l’ensemble de Manhattan.

Marché de la vente :

Concernant les ventes, le prix médian au 1er trimestre 2020 était de $1,175,000 ($1,265/sq ft), en baisse de 3% sur un an. A comparer avec le prix médian de Manhattan qui se situe à $1,060,000.

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

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« Quartiers de New York » : À la découverte de Carroll Gardens

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

Bienvenue dans notre dossier éditorial « Quartiers de New York » présenté par BARNES New York. Nous vous invitons, régulièrement, à visiter les différents quartiers de la ville dans les yeux des francophones qui y sont installés. Ils racontent leur quartier, avec leurs mots, leurs goûts, leurs habitudes. Aujourd’hui, nous découvrons Carroll Gardens, un quartier de Brooklyn, avec Laurène Hamilton. Hier auditrice dans la finance, la jeune maman est aujourd’hui guide touristique et à la tête de sa société. Elle nous fait découvrir son quartier – où elle est installée avec son mari, informaticien, et leurs deux jeunes enfants – avec beaucoup de passion et d’entrain.

Lepetitjournal.com New York : Vous habitez Carroll Gardens. Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce quartier ?

Laurène Hamilton : Je cherchais un quartier sûr et familial mais en même temps avec des options pour sortir le soir une distance raisonnable de Manhattan. C’est ce mélange qui m’a bien plu, car je reste très citadine. Je préfère vivre dans un petit espace mais être dans un environnement extérieur qui m’inspire.

Pouvez-vous nous raconter la vie de ce quartier qui compte le siège des Nations Unies, l’ambiance ? Ce qui le fait vivre, ce qui l’anime ?

L’ambiance fait très petit village, avec beaucoup de commerces de proximité. C’est un quartier charmant, vert – d’où le nom -, calme mais en même temps animé et vivant. Vous pouvez croiser des familles, des célibataires, des couples et même des acteurs comme Neve Campbell. Les gens sont décontractés mais pas négligés. Autrefois, habité majoritairement par des américains d’ascendance italienne, certains établissements proposent encore des produits italiens à tomber par terre. Ainsi la pâtisserie Monteleone sur Court street vend toutes sortes de biscuits à base de poudre d’amandes. Essayez les Rainbow cookies, ils sont à tomber par terre. Un autre exemple d’institution du quartier : Caputo. Les gens y achètent leur pain quotidiennement, et on vous appelle « Honey ». Pour les fans d’histoire, allez voir l’église Mary of the Stars où le fameux Al Capone s’est marié en 1918 à tout juste 19 ans ! Depuis Carroll Gardens, vous êtes proche de Red Hook pour une balade à pied, au milieu d’entrepôts industriels avec des vues incroyables sur Staten Island ou encore le Sud de Manhattan.

Le soir, des établissements côtés comme Barely disfigured, où l’on peut prendre un verre sur le lit à baldaquin, ou encore Ugly Baby, un restaurant thaï incroyable, attirent aussi des jeunes pour nourrir leur ventre et leurs posts Instagram. Qui sait, si vous êtes vraiment motivé, vous aussi vous irez faire la queue à Lucali pour manger une des meilleures pizzas de New York ?

Vous êtes une jeune maman. Comment est la vie avec des enfants à Carroll Gardens qui manifestement séduit beaucoup les familles ?

On adore ! Le quartier regorge d’endroits pour les enfants. La vie y est douce et nos traditions familiales prennent racine. Parfois, on s’assoit sur des stoops – marches de brownstones – pour manger un Pain au chocolat tout en regardant les passants. Les enfants adorent. En rentrant de la crèche, mon fils dit bonjour à la boulangère de Caputo. On croise souvent des connaissances et on finit la route en papotant. Par temps de pluie, le café Planted est idéal pour sortir de chez soi et occuper les enfants jouant dans un espace dédié. Juste à côté, ils tiennent aussi une boutique zéro déchets. L’été venu, les fontaines des parcs attirent tous les bambins du quartier. Les saisons passent et de jolis souvenirs restent. Carroll Gardens est un quartier à taille humaine inclusif et tolérant. Vous y croiserez des personnes âgées, des jeunes, des familles, des gays etc… On sent l’ouverture d’esprit dans les interactions que les gens ont entre eux ou encore sur les groupes des réseaux sociaux du quartier. L’entraide est palpable quand une famille du quartier est en difficulté.

Vous êtes une guide touristique. Pouvez vous nous raconter le circuit à faire pour découvrir ce quartier ?

J’aime tellement mon quartier que j’organise une visite guidée spéciale pour Halloween. L’an passé avec mes clients, on a même fêté Halloween ensemble. Tous les habitants étaient de sortie. Les voisins partageaient une bouteille de vin sur les stoops tout en distribuant les bonbons lors du traditionnel « trick or treat ». C’est vraiment un quartier convivial. Voici une idée de parcours pour vous imprégner de son ambiance.

En tant que Française, trouvez-vous un petit côté français à ce quartier de par les habitants, les boutiques, les écoles ?

Oui ! On entend beaucoup parler français. Vous avez plusieurs établissements scolaires qui proposent des cours en français. Les plus connus, étant l’école publique PS 58 qui a un programme bilingue (attention les zones sont en train de changer) ou encore l’International School of Brooklyn (ISB), une école privée qui propose un programme avec du français. Lors des élections présidentielles françaises, c’est dans les locaux de l’ISB que l’on va voter. On finit vite par se repérer entre Français au bon d’un moment même si on ne se connait pas personnellement. Ce n’est pas pour rien que ce quartier est surnommé la Petite France (Little France). Ainsi une mini superette française, Le French Tart Deli, a ouvert récemment : on y trouve des calissons, de la boulangerie française traditionnelle, des confitures et tous ces produits qui me rappellent mon enfance en France. Le restaurant La Cigogne propose des spécialités alsaciennes dans une ambiance chaleureuse autour d’un feu de bois l’hiver. Parfait pour apprécier une flammekueche ou encore des spaetzle.

Vos endroits préférés à Carroll Gardens ?

Mon café fétiche : Planted, pour l’ambiance zen et naturelle du café : de jolies tables en bois entourées de plantes, pas de musique trop forte, pour l’engagement zéro déchet et pour le support à la communauté LGBTQ.

Pour boire un café dépaysant : Le Petit Café, construit autour d’arbres dans un décor zen.

Pour consommer malin : Books are magic, petite librairie indépendante qui organise des présentations de livres avec des écrivains.

Pour travailler sur son PC au calme en sirotant un soda : Brooklyn Farmacy & Soda Fountain.

Gersi : Pour un dîner sur des saveurs italiennes avec un twist néo-américain ou un brunch, je recommande ce restaurant. Installez-vous dans leur backyard, juste divin ! Beaucoup d’établissements du quartier ont des jardins aménagés à l’arrière, donc l’été tout le monde mange dehors.

Kittery : Pour un bon lobster roll avec un verre de vin blanc en terrasse.

Est-ce que c’est un quartier que vous conseillez à ceux qui veulent acheter ou louer ?

Tout dépend de la perspective de la personne. Si c’est pour faire une plus-value court terme je ne pense pas que cela soit le meilleur quartier, car sa réputation est déjà faite. Carroll Gardens continue d’attirer, c’est sûr. Si après vous vous projetez à long terme, l’achat peut être une bonne option. Souvent la location est un premier pas qui peut être judicieux. Les gens se plaisent dans mon quartier et ont tendance à rester sur le long terme.

Merci Laurène !

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

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«Quartiers de New York» : À la découverte de Yorkville

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

Bienvenue dans notre dossier éditorial « Quartiers de New York » présenté par BARNES New York. Nous vous invitons, régulièrement, à visiter les différents quartiers de la ville dans les yeux des francophones qui y sont installés. Ils racontent leur quartier, avec leurs mots, leurs goûts, leurs habitudes. Aujourd’hui, nous découvrons York Ville, un quartier dans un quartier, celui de l’Upper East Side. Hélène Drummond, hier médecin, aujourd’hui auteure, est originaire de Mons, en Belgique. Elle vient de sortir son premier roman « La place est prise ». Elle vit à York Ville avec son mari, qui travaille dans la finance, et leurs deux enfants. Elle nous raconte York Ville.

Lepetitjournal.com New York : Vous habitez York Ville, dans l’Upper East Side. Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce quartier ?

Hélène Drummond : Quand nous avons déménagé depuis la Belgique, nous avons débarqué dans ce quartier sans vraiment le connaître, grâce à l’école des enfants. Pour être situés dans la bonne zone géographique pour l’école Manhattan New School, PS 290, nous devions habiter le quartier. Nous nous étions renseignés sur différentes écoles avant de déménager et avions visité quelques appartements en fonction des zones géographiques de ces écoles. Nous avons été d’emblée attirés par l’école PS 290.

Pouvez-vous nous raconter la vie de ce quartier qui compte le siège des Nations Unies, l’ambiance ? Ce qui le fait vivre, ce qui l’anime ?

L’ambiance est très jeune et dynamique. Je dirais que les rires d’enfants, les trottinettes, les terrasses des restaurants, la rue commerçante 86th street, le brassage culturel, tout cela anime le quartier.

Vous êtes une maman. Comment est la vie avec des enfants à York Ville ? Y a-t-il beaucoup de familles ?

Oui, énormément de familles. C’est un quartier très bien situé par rapport à d’excellentes écoles. L’elementary school publique PS 290 est fantastique, il y a beaucoup d’écoles privées très réputées à proximité immédiate également. Il y Central Park tout près pour les balades et le très beau Carl Schurze Park que les familles adorent pour son playground, ses coins ombragés, son atmosphère romantique. Il y a d’innombrables clubs sportifs d’arts martiaux, basketball, dance, football, et le centre sportif renommé Asphalt Green qui non seulement offre des programmes sportifs fabuleux pour les enfants, de tous les niveaux, et aussi des stages pendant les vacances scolaires.

Vous êtes écrivaine. Pouvez vous nous faire découvrir ce quartier avec vos mots ?

Je dirais que Yorkville pour moi, c’est l’autre visage de l’Upper East Side. C’est un quartier qui côtoie le vieil Upper East Side, hyper chic, guindé et conservateur, celui de Madison Avenue ou de Park Avenue, tout en préservant son identité propre. Quand on traverse l’Upper East Side en partant de Central Park, on est ébloui par l’architecture dans les rues, le raffinement des boutiques, les tenues des passants. Plus on avance, plus on se sent petit. Un peu irrité par le snobisme aussi.

Puis on arrive sur Lexington Avenue, on continue son chemin et tout change. On découvre Yorkville la jeune, la chaleureuse, l’accueillante. Le décor change subitement, toujours chic, mais grouillant de vie, d’enfants, de restaurants, de terrasses, de bruits, de tout. Ce n’est pas la cacophonie de midtown, ce n’est pas la tranquillité cossue de l’Upper West Side, c’est une petite cité dans la cité qui a pu selon moi recréer le meilleur de la vie new-yorkaise. Yorkville a redéfini l’Upper East Side.

En tant qu’européene, trouvez-vous un petit côté européen à ce quartier de par les habitants, les boutiques, les écoles ?

Pas spécialement européen mais international de manière plus générale. À l’école PS290, à peu près toutes les nationalités sont représentées. Au club sportif de mes enfants, Asphalt Green, c’est la même chose. C’est fabuleux cet aspect cosmopolite.

Vos endroits préférés à York Ville ?

Restaurants : ToloAche, restaurant mexicain 82nd street et Lexington avenue; 83 1/2, restaurant italien 83rd street et 1st avenue; AOC East, bistrot français 83rd street et 1st avenue; Boqueria, bar tapas, 77th street et 2nd avenue; Donguri, restaurant japonais gastronomique, 83rd street et 2nd avenue, Luke’s lobster 81st street et 2nd avenue (restaurant préféré de mes enfants).

Bar-resto : Le Penrose, sur la 2nd avenue, entre 82nd et 83rd street. Excellents cocktails et super ambiance.

Maison Kayser sur la 87th street et 3rd avenue, pour mon chocolat chaud quasi quotidien.

Boutique Ottomanelli Brothers, 82nd street et York Avenue. Boucherie tenue par la famille Ottomanelli depuis plusieurs générations. Les meilleurs steaks de toute la ville.

Takunya Nail Salon: ambiance zen et intimiste, produits 100% bio, 81st street entre 2nd et 3rd avenue.

Asphalt Green: complexe sportif sur 90th street et York avenue, avec terrain de foot FIFA certified et piscine olympique. Mes enfants jouent dans le club de football Asphlat Green Soccer Club, ils y sont donc chacun 4 à 5 fois par semaine pour leurs entraînements/matches. Oui, c’est notre seconde maison…

Le petit cinéma AMC Orphéum sur la 3rd avenue entre 86th street et 87th street.

La Webster Library, bibliothèque, 77th street et 1st avenue.

Les magasins Barnes&Noble et L’Occitane sur la 86th street entre 3rd et Lexington avenue.

Randall’s Island et l’esplanade le long de la East River pour les balades en vélo.

Les arbres en fleurs dans les rues au printemps…

Est-ce que c’est un quartier que vous conseillez à ceux qui veulent acheter ou louer ?

Absolument. En particulier aux familles.

Si vous deviez décrire Yorkville en 3 mots?

Familial, dynamique et cosmopolite.

Merci Hélène Drummond

Propos recueillis par Rachel Brunet, directrice et rédactrice en chef du Petit Journal New York

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Habiter dans le quartier de Seaport District

Si on vous propose de vivre dans une ville américaine emblématique et unique en son genre, au sein d'un quartier historique, vous nous diriez que cela reste très dur à trouver. Pas du tout, le quartier de Quartier du port une La ville de New York est l'exemple parfait du mariage réussi entre le charme des rues pavées, la proximité de l'East River, les racines de Manhattan, l'authenticité d'un lieu historique et la modernité unique de ses aménagements. La balade au sein de Quartier du port maritime risque de conquérir votre cœur d'acheteur.

La vie dans le quartier de Seaport District

La minute de géographie

Petit rappel pour ceux qui viennent d'arriver - ou pour les nuls en géographie - Quartier du port maritime est le quartier maritime adjacent au quartier financier. Situé dans le la partie sud de Manhattan, il est délimité par le Financial District à l'ouest, au sud-ouest et au nord; la rivière East au sud-est; et deux ponts au nord-est.

La renaissance d'un quartier en déclin

Aux 18ème et 19ème siècle, quartier du port maritime était un quartier commercial notamment avec le port de dynamisme de son ; son essor est lié à celui de la famille Schermerhorns qui a acheté cette zone pour y faire construire de nombreux bâtiments : d'ailleurs, beaucoup de ces édifices centenaires sont encore debout.

Le quartier prend son allure moderne à partir de 1810: commerçants et restaurants poussent comme des champignons redonnant à ce coin une nouvelle vitalité. La zone est reliée par un passage souterrain de Fulton Centre à Brookfield Place. Le Bâtiment en étain qui abritait autrefois l'un des plus grands marchés aux poissons du monde a été entièrement rénové pour accueillir un grand marché Jean-Georges et un superbe rooftop. Aujourd'hui, le Seaport, qui ne s'est remis que récemment de l'ouragan Sandy en 2012, est une destination touristique très populaire avec d'abord le musée Port maritime de South Street qui expose plusieurs navires remarquables comme le magnifique quatre-mâts « Pékin »De 1911, le cargo Wavertree de 1885, la Goëlette Pionnier de 1885, le bateau-phare Ambrose de 1908, le remorqueur Helen McAllister de 1900, le remorqueur WO Decker de 1930… Le centre commercial tout neuf est rempli de boutiques et de Restaurants, Dès lors, une balade le long des quais est une attraction bien populaire pendant les 4 saisons. Durant les beaux jours, des concerts en plein air sont organisés mais aussi des expositions, stands et bien plus encore sur le tout nouveau Quai 17. Le charme du quartier du port maritime, quant à lui, a traversé les tempêtes et il est resté intact.

Le marché immobilier de Seaport District

La variété du paysage urbain et architectural

Le quartier présente certaines des plus anciennes architectures du centre-ville de Manhattan, et les rues étroites et sinueuses vous emmènent dans un voyage à travers l'histoire avec de nombreux bâtiments restaurés du début du XIXe siècle contrastant avec des immeubles d'appartements de luxe modernes.

Ainsi, on peut admirer entre quelques beaux bâtiments de briques rouges, Le Titanic Memorial Lighthouse, construit en 1913 pour honorer les victimes de la tragédie du Titanic qui a coûté la vie de nombreux éminents New-Yorkais, ou encore Papeterie Bowne & Co : Fondée en 1775, il s'agit de la plus ancienne entreprise d'exploitation de New York sous le même nom, et ils perpétuent la même tradition d'impression professionnelle sur de véritables presses à imprimer anciennes. Pas très loin, la Maison Joseph Rose, appelée «La maison du Rat» est en fait l'un des plus anciens bâtiments de Manhattan encore debout de l'époque coloniale. De même, le Paris Cafe, au croisement de South Street et Peck Slip, un charmant restaurant et pub à l'ancienne. Il a ouvert ses portes en 1873 et est l'un des plus anciens bars de New York. Il parait que le président Theodore Roosevelt était un client régulier…

D'un autre côté, les nouvelles constructions se multiplient, rivalisant d'aménagements luxueux et de vues imprenables sur le Brooklyn Pont. Résidences Seaport (1 Seaport), par exemple, qui offre à ses chanceux habitants des panoramas à 360 degrés sur la rivière et une piscine superbe, au 30ème étage.

Le marché immobilier des Townhouses à NYC

Être propriétaire de quelques m2 à La ville de New York est un souhait pour la plupart d'entre vous (et nous aussi). Alors, quand ce bien immobilier à NYC est une maison de ville, ces maisons de ville au cachet inégalable dans les quartiers huppés de la ville, sur atteint la crème de la crème, le top du top. Acheter une maison de ville est certainement la meilleur choisi qui peut vous arriver à New York et sur vous dit comment faire.

Ce qu'il faut savoir avant d'acheter une maison de ville à New York

Le BA BA

Une maison de ville est une maison privée où au moins un mur est partagé avec une autre résidence. Les townhouses sont assez rares sur le marché immobilier new yorkais et totalisent à peine 2% des transactions résidentielles. Pourtant, les biens immobiliers de ce type sont souvent superbes et s'inscrivent pour certains dans le patrimoine immobilier et l'histoire de NYC. Détails historiques, jardins, intimité, nombreuses chambres et salles de bains… Dans une ville surpeuplée comme New York où les habitations sont souvent exiguës, la vie en maison de ville est un luxe ne vous ne pourrez bientôt plus vous passez.

La taille a toute son importance!

En effet, les maisons de ville de New York sont décrites en termes de largeur et de profondeur. En ce qui concerne la largeur, les maisons de ville varient de 13 à 25 pieds (3,9 m à 7,62 m), la plupart des maisons de ville étant construites dans une fourchette de 17 à 20 pieds (4,26 m à 6 m). Ils sont aussi larges que la taille de leur lot, ce qui signifie la taille de la parcelle de terrain sur laquelle le bien est situé. En termes de profondeur, les dimensions peuvent varier et il y a souvent une extension sur un ou plusieurs étages qui rend la taille exacte difficile à déterminer avec précision sans l'aide d'un professionnel. De nombreuses maisons de ville ont également un espace extérieur, à l'avant et à l'arrière de la maison. En général, dans la plupart des quartiers résidentiels, la profondeur minimale de la cour arrière est d'au moins 30 pieds (9,1 m).

Vous l'aurez compris, plus la maison de ville est large, plus elle a de valeur voiture plus il y a de l'air et de la lumière et meilleure est la circulation entre les pièces. Les pièces plus grandes et plus courtes sont en outre plus faciles à aménager que les pièces plus longues et étroites.

Vivre dans une maison de ville

Le propriétaire d'une maison de ville à New York est responsable du paiement de toutes les taxes foncières, de l'entretien et des réparations de la propriété, contrairement à une coopérative ou à un immeuble en copropriété, mais aucun paiement mensuel n'est pas requis pour la gestion de l'immeuble. Il n'y a pas d'approbation par le conseil d'administration pour l'achat ou la vente d'un tel bien. Sachez aussi que la vente de la propriété peut être transmise à tout tiers sans approbation préalable de toute personne autre que le propriétaire.

Les taux de taxes sont déterminés chaque année par le Conseil de NYC en fonction de la classe des biens immobiliers. La classe 1 comprend une à trois maisons familiales et la classe 2 comprend toutes les autres propriétés résidentielles. Ce taux est ensuite appliqué à la valeur imposable des propriétés qui est estimé par le La Département de la Finance.

Les quartiers où trouver une maison de ville à acheter à NYC

On trouve des maisons de ville à acheter dans à peu près tous les quartiers de La ville de New York, mais certaines sont remarquables, de par leur situation géographique et leur rénovation de prestige. Ainsi, dans l'Upper West Side, le bloc entre Central Park West et Columbus qui a historiquement enregistré les ventes les plus chères en 1970. Dans Côté Est de l'Upper, c'est près de la 5ème Avenue, que le bloc le plus cher se situe, entre l'Est 70e et 71e. Dans le quartier de Chelsea, les maisons de ville les plus belles se trouvent sur les 21e et 22e rues ouest, entre la 10e et la 11e avenue.

Combien coûte une maison de ville à NYC?

Le prix d'une maison de ville est déterminé par une foule de variables, notamment la taille du bâtiment et du lot, l'emplacement et l'état. D'un quartier à l'autre, parfois d'une rue à une autre, le prix peut fluctuer de manière considérable. De plus, l'environnement immédiat est très important et il faut regarder les maisons derrière la maison de ville, celles sur les côtés et celle en face. Les maisons de ville les plus chères sont sur des blocs avec des rangées de maisons de ville des deux côtés de la rue. Si au contraire, il existe une caserne de pompiers, un service de police ou une école à proximité ou pire, en face, les prix seront autrement à cause du bruit et du trafic. Enfin, il faut savoir que si le prix des maisons de ville à Manhattan ils sont souvent à plusieurs millions de dollars, ils sont souvent moins chers au mètre carré que les appartements. Et, contrairement à une coopérative, aucune exigence de liquidité n'est pas imposée à après la clôture (autre que celles exigées par le prêteur).

Les commissions d'agents immobiliers sur les biens en location à New York

New York ne fait décidément rien comme les autres. Son système de commissionnements des agents immobiliers lors de locations de biens en est encore la preuve. Le marché de la location est différent de nombreuses régions du pays car la totalité des frais de courtage sont généralement payés par le locataire, plutôt que par le propriétaire. Mais cela, c'était avant. Une loi du 4 février 2020 remise en cause cette règle, déclenchant un vif mécontentement dans la profession et auprès des loueurs. L'action en justice du Chambre immobilière de NY a actuellement mis en suspens cette nouvelle mesure, mais après?

Le système de commissionnement des agents immobiliers

En principe, dans la plupart des régions aux États-Unis, c'est le propriétaire (loueur) qui règle les commissions de l'agent immobilier qui représente et de celui qui défend les intérêts du locataire. UNE New York, c'est différent, c'est au locataire que cette incombe double charge : il doit non seulement régler la commission de son propre agent mais aussi celui de l'agent immobilier du propriétaire. Cette «double commission» est de l'ordre de 15% du montant annuel.

La décision du Département d'État (DOS)

Le Département d'État est intervenu dans l'économie du marché locatif de New York en février dernier.

Il a été décidé que les propriétaires voudront désormais payer les frais de courtage pour les agents immobiliers qu'ils embauchent afin de représentent leurs intérêts.

Il s'agit d'une inversion du système locataire-payeur qui était donc la norme dans les transactions de location à New York.

Tout agent immobilier agissant au nom d'un propriétaire qui accepte des honoraires de courtier payé par un locataire pourrait être sujet à des mesures disciplinaires. Les agents représentant un locataire ne sont pas concernés par les directives.

Il faut bien comprendre que cette mesure n'affecte que les propriétaires qui mettent leur bien en location, voiture ils se voient obligés désormais de payer les frais d'agence jadis réglés par le locataire. Conséquence logique et inévitable, ce surcoût pour les propriétaires va entraîner une hausse des loyers… Et le mécontentement des locataires. Ce qui au départ devait être une bonne nouvelle pour eux pourrait bien devenir un cadeau empoisonné.

Suite à l'annonce de cette mesure, le Chambre immobilière de New York a immédiatement porté l'affaire devant la justice pour, au moins, faire suspendre la décision jusqu'au 13 mars 2020. Affaire à suivre…

Morningside Heights, un quartier en développement proche de Columbia University

Certains sont vraiment gâtés dès la naissance. À peine arrivés au monde, ils font l'objet d'une admiration à l'unanimité quand on se penche sur leur élégance, leur beauté et leur noblesse. C'est le cas de Le Vandewater, ce magnifique développement immobilier de 183 appartements érigé sur les hauteurs de Morningside Heights et qui offre des vues imprenables sur Central Park et Midtown Manhattan. Tout le quartier se réjouit d'ailleurs de l'arrivée du nouveau bébé. Visite guidée d'un nouvel arrivant promis à un bel avenir.

Élégance, grand confort et sérénité dans une résidence de luxe

La nouvelle copropriété de 33 histoires connues sous le nom de Le Vandewater au 543 ouest, 122e rue à Morningside Heights a lancé ses ventes il y a une peine. Les résidences sont disponibles du studio aux appartements de 4 chambres au prix de 920 000$ à 6 millions de dollars. Certaines ont des terrasses privées avec vue sur la ville, Central Park et la rivière Hudson.

Pour ce prix, vous avez droit au fin du fin en matière de technologie, de domotique, de matériaux et de finitions, comme par exemple des fenêtres à battants surdimensionnées avec double vitrage haute performance et revêtement Low-E, un plancher en chêne blanc, un système HVAC ClimateMaster avec commandes zonées, une laveuse électrique à chargement frontal Whirlpool ou GE et un séchoir à pompe à chaleur, des équipements sur mesure… Continuer? Oui, juste un peu: Les cuisines sont disponibles en deux tonnes de chêne avec des ferrures en étain, des comptoirs en quartzite Perla Venata, des comptoirs d'îlots en granit brun antique et des appareils en acier inoxydable Miele.

Le Vandewater permet à ses résidants une expérience de vie unique, dans un cadre luxueux et un service de haut standing. Ainsi, un conciergerie est assuré 24 / 24h et ne demande qu'à satisfaire vos moindres désirs. Les résidents peuvent profiter d'un salon, d'une salle de club et d'une terrasse extérieure avec salle à manger. Comprend une piscine de 70 pieds, un centre de fitness, une salle de jeux pour enfants et deux jardins privés. Quant à nos meilleurs amis, ils sont admis dans le bâtiment et peuvent aller se relaxer au spa pour animaux de compagnie, spécialement conçu pour eux.

Morningside Heights, un quartier qui monte

The Vanderwater a fait le choix de s'établir à Morningside Heights et ce choix est judicieux. Le quartier est très agréable à vivre avec ses nombreux espaces verts comme le Riverside Park, le Parc Morningside et le parc Saint Nicolas. Délimité par 110th Street, 125th Street, Morningside Drive et Broadway, Morningside Heights présente un mélange de résidents de longue date et d'étudiants fréquentant les nombreux établissements universitaires locaux dont la célèbre Université Columbia. En plus des universités et des écoles, Morningside Heights est connue pour ses nombreux monuments religieux prestigieux, comme  Cathédrale de Saint-Jean le Divin, les Église presbytérienne de Broadway, ou encore Séminaire théologique juif d'Amérique.

Premier développement immobilier de ce type en son genre à Morningside Heights, achat d'un appartement à The Vandewater se présente comme une opportunité rare d'investir à Manhattan dans un quartier en plein essor.

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