À New York, le Covid-19 bouleverse le marché de l’immobilier

Depuis plusieurs semaines, le monde tel que nous le connaissons a profondément changé. La pandémie du Covid-19 a impacté notre société et provoqué une crise d’une ampleur rare. Au fil des mois, les pays se sont confinés et l’économie a été quasiment mise à l’arrêt. Aux États-Unis, et notamment dans l’état de New-York, le confinement est devenu de rigueur et a eu rapidement de nombreuses répercussions sur marché immobilier new-yorkais.

Offrir de nouvelles solutions pour accompagner les clients

Très vite, il a fallu s’adapter face aux consignes strictes de confinement, notamment avec le « stay at home » imposé par le Gouverneur. Bien que l’immobilier soit considéré comme secteur essentiel, les visites physiques ne sont plus autorisées. Pourtant, d’aucuns doivent emménager ou déménager ; de nombreux locataires sont en fin de bail, des familles doivent venir s’installer dans les prochains mois, des employés sont en cours de mutation, … Grâce aux outils digitaux tels le « virtual showing », les plans en 3D, la vidéo et les conférences virtuelles, BARNES New York, comme ses homologues new-yorkais, a rapidement adapté ses process afin de pouvoir accompagner au mieux ses clients dans l’accomplissement de leur besoin ou projet immobilier.

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Un arrêt général des constructions en cours

Malgré une période de grâce qui n’aura duré que quelques semaines supplémentaires, l’état de New York a ordonné l’arrêt des constructions immobilières, hormis quelques projets stratégiques (infrastructures, logements sociaux, …). Cela a pour conséquence de décaler d’autant la livraison de dizaines de programmes neufs dont la remise des clés était prévue pour les deuxième et troisième trimestres 2020. Il est encore trop tôt pour juger de l’impact sur celles ayant des dates de livraison plus éloignées, car il se pourrait que des autorisations de construction « en continu » soit délivrées par la suite pour rattraper les retards.

Pour de nombreux projets, dont les structures de financement sont très tributaires des délais de livraison, on constate depuis peu des communications ayant pour but d’attirer encore davantage les acquéreurs, malgré cette période que l’on pourrait penser plus calme. Les promoteurs proposent des offres et remises diverses, tant sur les prix d’appels que sur les coûts d’acquisition et de fonctionnement, pour tout nouveau contrat passé en cette période difficile, afin de pallier cette baisse d’activité notoire et compenser les retards de livraison déjà anticipés.

Une crise qui génère des opportunités pour les acquéreurs

Dans la lignée de cette offre rarement conciliante des programmes neufs new-yorkais, et dans un contexte, déjà avant la crise, favorable aux acheteurs, l’impact de la pandémie sur les prix immobiliers new-yorkais commence à se faire sentir, et pourrait s’amplifier dans les prochaines semaines. Et ce jusqu’à ce que la situation soit normalisée avec des perspectives rassurantes sur le moyen-terme.

Historiquement peu enclin à la négociation, le marché new-yorkais offrait depuis mi-2019 des marges de négociation proches de 5% par endroits, en raison d’un inventaire massif. Depuis quelques semaines, nous constatons des transactions avec des négociations dépassant les 5%, atteignant jusqu’à 10% sur certains produits, voire au-delà.

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L’immobilier de luxe comme valeur refuge

Alors que les fluctuations constantes, et récemment exacerbées des marchés boursiers ont démontré de nouveau l’inconsistance structurelle de tels placements, le marché de l’immobilier continue de faire preuve d’une certaine solidité tendant à rassurer l’investisseur de moyen à long termes. L’économie américaine, la force du dollar, et la rare robustesse du marché new-yorkais en particulier, font de l’investissement immobilier de luxe une valeur refuge singulièrement intéressante. Exhibant historiquement 3% d’appréciation annuelle, on s’attend certes à un ralentissement ponctuel mais qui ne devrait durer au-delà de deux ou trois trimestres, avec une reprise de la croissance en valeur d’ici la fin d’année.

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